Le
château fait partie des "châteaux troglodytes".
Le château est mentionné dès le début
du XIIe siècle.
Il
se trouve sur un piton rocheux dont
il épouse la forme, véritable nid d'aigle,
qui passa pendant longtemps pour le
"château idéal", imprenable.
Il
fut pris cependant en 1689, par les armées
de Louis XIV. Il comporte des murs d'enceinte,
avec barbacane, deux tours, celle du puits
(XIII°) et celle de l’escalier (XVI°), des
puits et des citernes, des salles taillées
dans le rocher, telles des cavernes...
Classé
aux Monuments historiques par les allemands,
en 1898, il le fut par les français
en 1933. Depuis les années 1950, des travaux
de consolidation et de restauration ont été
entrepris, facilitant et sécurisant la visite.
Le
château a été construit
en blocs de granite, entre 1246 et 1264, sur
une étroite barre granitique qui domine la
vallée, à 451 mètres d’altitude.
Après
le rattachement de l'Alsace à la France,
en 1678, le château est pillé par les
troupes du maréchal de Créqui. Les Comtes
d’Andlau garderont le château jusqu’à la Révolution.
Il est vendu comme bien National, en 1796
.
A
partir de 1806, son propriétaire vend
les biens et les pierres du château. Un descendant
de la famille d'Andlau rachète la ruine en
1818 et la sauve ainsi d'une destruction totale.
Des travaux de consolidation sont entrepris
en 1859, puis en 1927-28, après avoir
été classé aux Monuments
historiques en 1926.
L'
association des amis du château, créée
en 2000 par Guillaume d'Andlau, anime la vie
du château avec des expositions d'art
contemporain, gère des chantiers d'insertion
afin de réhabiliter le château.
Celui-ci
appartient toujours à la famille d’Andlau,
qui aide ainsi à la conservation d'un
beau patrimoine.
À
une altitude de 458 mètres, au-dessus de
Saverne,
le château fut
construit pour exercer un contrôle
sur le nord des Vosges.
Les
ruines du château épousent une barre rocheuse
de gré rose. Son morigine remonte au XIe
siècle (1170) et il a subi des transformations
jusqu'au XIVe siècle.
Outre
l'intérêt de sa position, le château offre à
la visite une chapelle dotée d'une
nef romane, d'un choeur gothique,
ainsi qu'une tour d'artillerie, avec fenêtres
à pilastres.
Le
château domine la plaine d'Alsace à
700 mètres d'altitude.
Il
a été édifié au XIIe
siècle par la famille des Hohenstaufen, et
s'appelait alors Staufenberg. Il prendra le
nom de Kœnigsbourg (château royal) vers 1192.
En
1462 les Habsbourg confient le château
à la famille Tierstein qui va le mettre
aux normes de la défense contre l'artillerie,
en reconstruisant le château et en l'agrandissant.
Kœnigsbourg
devient le Hohkoenigsbourg, c'est-à-dire
le Haut-Koenigsbourg. En dépit des
travaux de fortification, le château
fut pillé et incendié par les
suédois en 1633, lors de la guerre
de trente ans.
A
la suite de ce pillage, le château fut
laissé à l'abandon pendant deux
siècles.
Les
ruines furent classées aux Monument Historiques
en 1862, puis acquises par la ville de Sélestat
en 1865.
La
ville de Sélestat n'ayant pas les moyens
de réhabiliter le châtau, elle
en fait don à l'Empereur Guillaume
II, en 1889 (l'Alsace ayant été
annexée par l'Allemagne en 1871).
Guillaume
II va décider de faire restaurer entièrement
le château, pour bien marquer symboliquement
la limite ouest de son empire.
Les
travaux, gigantesques, vont durer de 1900
à 1908 et remettre le château
dans l'état où il se trouvait
à la fin du XVe siècle.
L'existence
d'un imposant donjon est attestée
par un écrit de 1206. En 1273, Conrad de Lichtenberg
devient évêque de Strasbourg, renforçant ainsi
le prestige et la puissance de la famille.
En
1286 le château subit d'important travaux de fortification.
A la fin du XVIe siècle, le château est transformé
en une puissante place-forte, ceinte de
remparts.
La
demeure seigneuriale, quant à elle, reçoit tous
les embellissements qu'apportait l'art de la Renaissance.
En 1678, la place-forte capitule devant les
troupes françaises et devient un élément de la
ligne de défense de la frontière nord-est.
Le
9 août 1870, la place-fort fut bûlée et détruite
par l'artillerie des troupes Wurtembergeoises.
Le
château subit une restauration depuis 1993, et
on y propose visites et manifestations.
Dominant
la commune de Ribeauvillé, du haut de ses
528 m, le château portait à l'origine
le nom de la lignée de Rappolstein, qui
devint Ribeaupierre dans la version francisée.
Il
porta le nom de Grand-Ribeaupierre, qui le distinguait
du Petit-Ribeaupierre, pour prendre ensuite le
nom de Saint-Ulrich, en 1477, du nom de la chapelle
du chateau.
Les
environs comportent un autre château, le
Girsberg, ce qui s'explique par le fait que les
hauteurs contrôlaient la route stratégique reliant
la plaine d'Alsace à la haute vallée de Lièpvre
(val d'Argent, aussi appelé vallée de Sainte-Marie-aux-Mines).
A
la fin du XVe siècle, le château
est délaissé par la famille de Ribeaupierre,
qui s'installe aux portes de Ribeauvillé.
Au
milieu du XVIe siècle, la forteresse subit des
travaux de fortification et d'adaptation aux armes
à feu.
Dans
les années 1650, après la guerre
de 30 ans, le château commence à
tomber en ruines. Il sera classé aux Monuments
historiques en 1841.
Le
château d'Ittenwiller, situé à Saint-Pierre,
est un ancien prieuré d'Augustins, fondé
en 1115. Il fonctionna jusqu'à la guerre
des Rustauds de 1525, qui mit fin à l'activité
monacale du site.
Tombés
à l'abandon, les bâtiments
furent restaurés entre 1625 et 1662
par la volonté de l'évêque
de Strasbourg.
Vendu
comme bien National sous la Révolution,
les lieux furent acquis par le musicien
autrichien Ignace-Joseph Pleyel, maître
de chapelle à la cathédrale de Strasbourg,
ami de Rouget-de-L'isle et dont on dit qu'il
aurait pu lui "souffler" l'air
de la Marseillaise, dans son château.
Des
éléments fortifiés
sont toujours visibles : des douves avec
un pont et portail d'entrée, ainsi
que des tourelles.
Le
château est une propriété
privée habitée par la famille des
Comtes d'Andlau-Hombourg et c'est un domaine
viticole.
Le
château se trouve à la limite
nord de la commune de Strasbourg, à
l'orée de la fôret de la Robertsaun
et à 1km du Rhin.
Le
château de Pourtalès a été
édifié au XVIIIe siècle, pour donner
un lieu de villégiature à
une riche famille Strasbourgeoise.
Par
la suite, il fut agrandi et embelli entre
1887 et 1902, par celle qui lui laissa son
nom, la comtesse de Pourtalès.
Un
deuxième étage est ajouté
au château, un vaste parc à
l'anglaise est aménagé, un
corps de bâtiment de style Louis XV
ajouté à l'aile droite du
château. Metternich, Louis II de Bavière,
Gulillaume II, Napoléon III et l'impératrice
Eugénie, le prince de Galles, des princes
russes, Franz Liszt ou Albert Schweitzer
furent les hôtes du château.
A
la mort de la comtesse, sa fille continuera
la tradition, en accueillant Joffre, Lyautey,
Réjane, Anna de Noailles, Louis de Broglie,
François Mauriac, André Maurois...
Le
château , fermé en 1939, laissé
à l'abandon, sera racheté
par la Schiller
International University après
la guerre, qui en fait un de ses campus.
Puis
le château est racheté par
une société privée,
qui en fait un hôtel et un lieu de
réceptions et de séminaires.
Le
parc du château a été
racheté par la Ville de Strasbourg, qui
en fait un lieu de promenade et de détente
publique.
C'est
le cardinal de Rohan qui décida de
la construction d'un palais épiscopal, à
la fin du XVIIIe siècle, à
la place d'un précédent château
détruit par un incendie.
De
facture néoclassique, l'aménagement
intérieur du château fut interrompu
par la Révolution française.
L'empereur
Napoléon III fera achever et restaurer
le château afin d'y loger les veuves
des hauts fonctionnaires décédés
dans l'exercice de leurs fonctions.
Après
la guerre de 1870, et l'occupation allemande,
le château est transformé en
caserne.
En
1918, ce sont des troupes françaises
qui l'occuperont.
Appartenant
au Domaine public de l'Etat français,
le château est racheté en 1952 par
la ville de Saverne .
Il
abrite à présent des
musées : archéologie, art, histoire, et
musée Louise Weiss. Il abrite également
une école primaire, une auberge de jeunesse
et une salle de spectacle. Musées
de Saverne
Le
château de Rohan à Saverne
(Vidéo en français 3')
Ce
palais a été construit entre
1732 et 1741, dans le style classique de
l'époque, pour le prince-évêque
Armand Gaston Maximilien de Rohan, à
la place d'un précédent palais
épiscopal.
Le
palais se dessine dans un carré.
On pénètre dans les bâtiments
par un portail monumental en arc-de-triomphe,
flanqué de deux colonnes de chaque
côté, surmonté de deux
statues.
Deux
pavillons se trouvent aux angles. Des bâtiments
administratifs encadrent la cour d'honneur.
Au
fond se trouve le corps principal, en forme
de U, composé de deux étages.